Au nom du père de Maria del Cid





A lire absolument si vous êtes en cure, en retraite de quelques jours, pour un retour positif sur soi... Au nom du père de Maria del Cid... Un regard captivant sur l'enfance mais aussi et surtout sur l'amour...

L'auteure explore dans son roman la fragilité psychique, les héritages familiaux et ces formes d'isolement contemporaines, entre contrainte et adaptation.
 
Au-delà du récit familial et de la figure du père, Maria aborde un autre versant plus contemporain : celui de l'agoraphobie et de l'enfermement intérieur.
Les déplacements, les échanges, le rapport au monde extérieur y deviennent difficiles, tandis que les injonctions classiques persistent : « fais un effort », « sois courageuse », « suis une thérapie », « prends un traitement ».
Cependant, dans le même temps, elle expose que notre société propose désormais de nombreuses alternatives à distance : consultations médicales ou psychologiques en visio, livraisons de repas et de courses, échanges sociaux via les réseaux, sans oublier l'IA. Ce nouveau mode de vie interroge : aide-t-il réellement à s'ouvrir ou contribue-t-il aussi, parfois, à renforcer le repli...
 
Et l'amour... Le mythe, peut-être plus sombre, plus intense... Maria en ferait-elle sa propre règle... Un sentiment à hisser vers la grandeur...
L'auteure poursuit un rêve hors des sentiers battus... « Par amour l'homme frappe fort. Il se sent trompé, humilié, cogne, paraît-il aussi souvent qu'il pressent une trahison. La femme peut le croire, sinon pourquoi y mettrait-il tant d'énergie... Et la femme se croit aimée.
Le respect c'est beau, même si ça pique un peu, complique les choses, beaucoup d'inquiétudes, d'efforts, « reste mon amour un jour, deux jours, toujours » je connais la chanson.
S'aimer sans un regard approbateur devient ennuyeux. T'as vu ma robe, ma coiffure, mon vernis sur les ongles et mon rouge à lèvres. J'ai vu ton sourire, le pain que tu as acheté et déposé sur la table de la cuisine, tes cheveux grisonnants te donnant si belle allure, cet air sage et délicat. »
 
 
 
Au nom du père
Maria del Cid...
Roman
 
Editions L'Harmattan 
Collection Graveurs de Mémoire
 
18 euros
 
En vente dans toutes les bonnes librairies
 
https://www.editions-harmattan.fr
 
L'auteure
Née dans un village andalou, près de Grenade, c'est à l'âge de six mois que Maria, avec sa mère, rejoint son père à Paris.
Après des études en sciences humaines et passé un concours pour obtenir le diplôme de Graphologue Européen, elle exerce sa passion auprès des entreprises et des cabinets de recrutement...



 
 
 
 
 

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